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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 11:21

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          L’énorme 4X4 de Extreme island conduit par Trausti vient me chercher à Hunkubakkar.

Nous sommes seulement 5 dans ce monstre qui peut transporter 13 passagers (plus le chauffeur), dont un papa Philippe, et son fiston Emile, tous deux Français.
Et c’est parti pour cette excursion mythique que nous avons dû abandonner à 2 reprise : Le Laki ou Lakagigar (prononcer Lakaguigar)
La première fois en 2005, où nous avons mis 2h30 pour arriver au rond point de Blágil et en 2009, où un gué était infranchissable pour notre petit Jimny.
Avec la bestiole de Trausti, rien de semblable ne pourra nous arriver.

J'aime ces paysages minérals, silencieux, désertiques.

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50 mn plus tard, nous sommes déjà à l’intersection de Blágil… Il faut dire que nous nous sommes très peu arrêtés pour photographier.

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Trausti nous a pourtant dit qu’il s’arrêtait où nous voulions, l’Ecossais lui a demandé plusieurs fois, mais il ne faut pas exagérer.

La route semble plus défoncée que les autres années, mais plusieurs rivières ont été busées et pontées, limitant le nombre de gué.

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Celui qui nous a posé problème est assez haut, Trausti passe prudemment.
On pensait que rien ne pouvait pousser dans cette caillasse, mais d'audacieuses XX ont bravé les intempéries.

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Arrêt technique pour tout le monde à côté d'un "ridicule" petit Jimny,

  

  

  

   

 

et nous nous garons à côté des « rangères » qui surveillent le parc.
Nous décidons de tous effectuer la grande randonnée de 1h (Aller et retour) qui nous permettra de découvrir tous les cratères.
Les Ecossais filent comme l’éclair malgré leur âge. Ils sont biens entraînés.

Je laisse Philippe et Emile partir devant et j’escalade en ahanant.Le paysage est magnifique.

Je profite des "arrêts respiration" pour mettre mon appareil photos à contribution...

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Les « rangères » me surveillent à la jumelle. Mon blouson rouge est bien visible.

 

 

 

 

   

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Lac Lambavatn

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Je crois que j’ai présumé de mes forces, mais j’irai jusqu’au bout. Il y a trop longtemps que j’en rêve de ce Laki…Au bout de 50 mn, me voici au sommet. Et là, je ne regrette pas mes efforts.

 

                                                Je suis venue pour ÇA. (au fond, le Langisjór)

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Que dire, si ce n’est la magnificence du lieu ? Quelque soit l’endroit où le regard se pose, tout n’est que beauté et silence.

 

Lac Lambavatn et au fond, le Langisjór.J   

                                                                                                                       

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                                  Le lac Lambavatn, au fond le lac Kambavatn et au lointain les cratères de Kambar

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Il ne devait pas faire bon de se trouver à cet endroit lorsque tous ces cratères se sont formés.

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Il y a bien longtemps que les Ecossais sont redescendus. Philippe monte explorer un peu plus haut, mais je ne traîne pas trop, ne voulant pas faire attendre le groupe.

Je redescends « les doigts dans le nez ». Même pas essoufflée. Nous attendons bien longtemps Philippe et Emile assis au soleil.

  Nous repartons

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et nous arrêtons sur une aire de pique-nique. Trausti nous montre un superbe livre sur l’éruption de l’Eyjafjallajökull.

 

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En avant pour le lac Tjarnargigur.

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Trausti nous laisse au bord du lac de cratère. Il nous retrouvera au parking situé à 3/4h de marche. 

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Je ne mettrai que 45 mn pour effectuer la rando au fond du cratère, malgré les nombreux arrêts photo. Il faut dire que c’est presque tout plat.

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 Franchissement d'un gué

 

 

 

 

 

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 Arrêt à une grotte de lave, ne contenant pas de glace.

 

 

 

 

 

Le paysage est toujours aussi sublime.

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La Skaftá s’étire sur de nombreux kilomètres à perte de vue.

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Trausti se gare sur le bas-côté pour croiser un collègue et "tailler une bavette". Ça penche dangeureusement.

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Fagrifoss (belle cascade)

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Je ramasse de la cendre de l’éruption de 2011 du Grimsvötn, et hop, dans une boîte vide de skyr.

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Trausti nous laisse en haut du canyon de Fjaðrárgljúfur, nous le retrouvons au parking inférieur.

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J'y croise Guillaume en balade (voir excursion Langisjór).

Nous nous quittons devant Hunkubakkar.  
Quelle belle journée.

Je repars en direction de Klaustur où j’immortalise les cascades de Rauðarfoss, Laxárfoss.

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et une inconnue

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A la station service, je retrouve Trausti, et Hanna. L'Islande est un village…

Arrêt à l’église.

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Modèle à l'échelle exacte de l'église dans laquelle le révérend Jón Steingrimsson prêchait "le sermon de feu" le 20 juillet 1783 lors de l'éruption du Laki.

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Systrafoss (cascade des soeurs)
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Stjórnafoss

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Le Grímsvötn a recouvert la Skaftá de cendres

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Avant de rentrer, je tourne sur la route 204 en direction de l'Hôtel Laki. Je crois me souvenir qu’il y avait un beau lac. La mémoire était bonne, c'est le lac Hæðargarðsvatn.

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Alors que je lis mes courriels dans la salle à manger, la patronne Jóhanna, vient me voir et engage la conversation. Merci Google traduction !!! Quand je lui dis que c’est la 5ème fois que je suis hébergée chez elle, parce qu’on est bien à cet endroit, elle me demande si je veux voir des bébés renards qu’elle a recueilli lorsque son chien a zigouillé la mère.

Sa fille m’attend et m’emmène dans une remise où je découvre 4 renardeaux âgés de 5 semaines qui piaillent car c’est l’heure du repas. Ils sont adorables. J’en prends un dans mes bras et le caresse. Je ne sais pas si c’est l’odeur de lessive et d’adoucissant de mon polo tout propre, mais il se blotti contre moi et se calme. Maintenant, je sais ce que veut dire l’expression « Ça pue le renard ».

Les renardeaux se bousculent pour boire le lait. La jeune fille les essuie lorsqu’ils ont fini car ils y ont mis les pattes et ils sont trempés y compris sur le dos, les frères se grimpant les uns sur les autres pour être les premiers servis.

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Lorsqu’ils seront adultes, ils seront relâchés. Jóhanna me dit qu’Il n’y a pas de risque d’apprivoisement car la "sauvagerie" est dans leurs gênes. A voir comme il se blottissait contre moi, j’ai des doutes. Je prendrai des nouvelles dans quelques mois.

Il est 23h30, avant de regagner mon petit chalet,

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je vais dire bonsoir au cheval.

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  • Je suis atteinte d'Islandite aigüe, maladie incurable, mais je me soigne par des séjours répétés en Islande, où je me gave de skyr comme mon avatar Skyrgámur...
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