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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 16:53

Départ 8h30.

J’ai une journée chargée et je ne veux rien louper.

Temps pourri.

 

Helgafellssveit

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Le champ de lave de Bersesrkjahraun (54 et 558) fait partie du système volcanique Ljósufjöll qui réchauffe la région d'où la quasi absence de neige en hiver sur quelques collines. Le nom du gisement de lave vient de la Saga d'Eyrbyggja  qui raconte comment deux esclaves, deuxBerserkers, ont été massacrés ici par leur maître parce que l'un d'entre eux avait eu l'audace d'aimer la fille du maître.

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Je comprends pourquoi le héros de "la muraille de lave" de Arnaldur Indriðason est parti se cacher là-bas.

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Cascade à l'entrée de Grundarfjörður

 

 

 

 

 

 

 Église de Grundarfjörður

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                                                                                                     Vue générale de Grundarfjörður

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Cascade Kirkjufellsfoss à Grundarfjörður

 

 

 

 

 

 

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 Église de Brimilsvellir (54)

 

 

 

 

 

 

 

 

Ça fait 2h que je suis partie et je ne suis toujours pas arrivée à Ólafsvík. 5mn par ci, ¼ d’heure par là, et le temps file.
Après avoir consulté la carte, je décide, la mort dans l’âme de couper par la 54.
Adieu Ólafsvík, …

Je me console (c’est vite dit…) car la route est superbe, mais c'est impossible de s'y arrêter.
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Cabane de secours

 

 

 

 

 

 

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Baie de Breiðavík

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cascade de Bjarnarfoss

 

 

 

 

 

 

 J’arrive à l’embranchement de la 54 et de la 574 Arnarstapi est à 17 km. J’y vais, j’y vais pas ?

Si j’y vais, c’est au moins pour 2h. Borgarnes est à 102 km, et puis, il y a les phoques.

Je me retourne pour voir le Snæfellsjökull et stupeur, pas un flocon de neige. Le réchauffement de la planète a bien commencé. L

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Kálfafoss

 

 

 

 

 

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 Montagne verte de Hraunsmúli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ytri-Tunga : Déjà 8 voitures stationnées lorsque j’arrive. L.

La mer est basse, très basse L L L

J’ai beau arpenter la plage de gauche à droite et de droite à gauche, pas la moindre moustache de phoque à l’horizon. Pourtant, j’avais apporté de quoi les appâter : le reste de poisson bizarre.

La dernière j’avais hurlé sur un air connu « où sont les phoques » et ils étaient arrivés, mais là, il y a bien trop de monde.

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De toute façon, je reviendrai pour Hellnar, Arnarstapi…

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Église Staðastaður ou Staðarstaður 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Église de Fáskrúðarbakki

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Église de Miklaholt

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Église de Kolbeinssstaðir

 

 

 

 

 

 

 

 

Au lieu de m’arrêter à chaque église, heureusement il y en a moins que de hameaux, je ferais bien mieux de filer directement à Borgarnes, sinon le musée va encore être fermé.

Courses de retour, la glacière déborde de skyr et de saumon.

Visite du musée de la colonisation (The settlement centre).

Un peu cher (2400 ISK), mais très intéressant grâce à l’audio-guide en français.

 

J’en ai marre, je suis épuisée, ce matin, je voyais 2 routes. Heureusement que la voiture a toujours choisi la bonne... Trois semaines, c’est trop pour l’Islande. J’ai tout qui se bouscule dans la tête.
J’envoie un SMS à l’hébergement prévu et je file SANS UN SEUL ARRÊT jusqu’à Reykjavik.

Il fait très chaud dans le tunnel d’Akranes 21°, alors qu’à l’extérieur la température est de 14°. Vivement le bout, 5770 plus loin.

J’ai envoyé un SMS à Svana (svanfridur@simmet.is), l'hôte qui doit m’accueillir demain. Elle ne m’a pas répondu. Je tente ma chance.
Elle est surprise de me voir débarquer, mais « ma chambre » est libre. C’est la même qu’au début du séjour.

Je traîne à la librairie Eymundsson pour acheter livres et calendriers, puis je vais voir où en sont les travaux, suite incendie, de la maison de Henry Kiljan Albansson, traducteur, entre autre, de "Karitas sans titre".

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  • Je suis atteinte d'Islandite aigüe, maladie incurable, mais je me soigne par des séjours répétés en Islande, où je me gave de skyr comme mon avatar Skyrgámur...
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