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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 21:56

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  J'aurais tellement voulu voir ce renard autre part que cloué sur le chambranle d'une porte. L

 

 

 

 

 

 

 

Comme d’habitude, les voilages ne cachent rien de la « nuit » claire.

Comme hier soir, le brouillard envahi tout.

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  Eglise de Brunnhóll

 

 

 

 

 

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  Langue glaciaire de Fláajökull

 

 

 

 

 Marais

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 Langue glaciaire Hoffellsjökull

 

 

 

 

 

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  Eglise de Bjarnarnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je ne passerai pas par Höfn, tant pis pour le Hornafjörður.

Je déteste cette ville, je n’y reviendrai jamais.

Bifurcation en direction d’Egilstaðir.

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  Moutons curieux

 

 

 

 

 

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  Skarðsfjörður

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tunnel de Almannaskarðsgöng (1,3) km est annoncé. J’ai un peu la trouille car on n’y voit pas grand-chose. Heureusement qu’il n’y a aucune circulation.

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  De l’autre côté, le soleil brille sur le Papafjördur mais ce sera de courte durée.

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  Pics de Vestrahorn

 

 

 

 

 

 

Un choc en découvrant ces massifs de rhyolite aux couleurs chaudes. J'ai surnommé cet endroit : jusqu'à la Jökulsá í Lóni : « Landmannalaugar les Bains ».

Au centre : la vallée de la Slaufrudalur.             A gauche : Bleikitindur, à droite : Skeggtindar (1029 m)

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Avant Stafafell : le massif de Grákinnartindar avec Hvannadalur (la vallée qui part à droite), sur le versant nord de la vallée de la Jökulsá í Lóni.

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Rhyolithes

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Une chape de brouillard s'abat d'un seul coup.

Je ne verrai rien, ni Stafafell, ni le Lónsfjörður, ni le phare de Hvalnes.

Vingt-cinq minutes plus tard, l’Áltafjörður se prend pour la Méditerranée.

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Je m’arrête à chaque aire de repos (et même entre) ; bien que des encoches aient été prévues tous les 500 mètres.

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Quarante-cinq minutes plus tard, la brume envahit le Hamarsfjörður. C'est ça l'Islande…

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Y’en a marre de ce pays, trois heures pour relier Höfn à Djúpivogur distants de 98 kms, trop d’arrêts photos.

Il ne me souvenait pas que les fjords de l’ouest fussent aussi merveilleux.

La nouvelle église de Djúpivogur : Djúpavogskirkja nýja

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L'ancienne église de Djúpivogur : Djúpavogskirkja  gamla

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Comme hier, la ville est ornée de fanions, mannequins… couleur orange en l'honneur de Hverfaskreytingar(hverfi : quartier et skreytingar : décorations).

C'est un concours de décorations où chaque quartier est orné de couleur différente en l'honneur des festivités de la fête nationale du 17 juin.

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Eggin í Gleðivík : Allée de zéolithes taillées en forme d’œufs. Chacun des 34 oeufs représente une espèce d'oiseaux. Œuvre de Sigurður Guðmundsson

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                              Le phare                                                               Le port

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Squelette de ???

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Langabúð (longue boutique)

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Encore des arrêts pour photographier le Berurfjörður si bleu et sa ferme d’élevage de saumons.

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Les cascades dévalent des monts Breiðitundur

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  Stöðvarfjörður, un drapeau français m'accueille

 

 

 

 

 

 Eglise

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  Le petit port

 

 

 

 

 

 

 

Une myriade de cascades déboulent des coteaux entre Stöðvarfjörður et Fáskrúðsfjörður

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Le village Fáskrúðsfjörður accueillit des marins français venant pêcher sur les côtes islandaises au XIX° siècle et jusqu'en 1914.
Les noms des rues sont écrits en deux langues : français et islandais.

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Entre 4000 et 5000 marins français venaient pêcher chaque hiver sur les bancs d'Islande.

L'hôpital français a été érigé en 1903 car à cette époque aucune infirmière ou médecin islandais ne comprenaient les malades qui parlaient français ou breton.

Cet hôpital est en cours de restauration en collaboration avec la ville de Gravelines (nord) dont un grand nombre de marins étaient originaires.

Je vois des ouvriers (un dimanche…), s’affairer à la restauration d’une maison. Avec mon plus bel islandais, je leur demande « spitali frakka » ? Je ne dois pas être loin de la prononciation car ils acquissent.

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                           L'église                                                 Une demeure dominant le fjord

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Chocolat chaud et tarte à la rhubarbe au café « les français en Islande » (Templarínn). Pas de bol, la serveuse parle islandais et allemand. L

Visite du musée dédié à la mémoire des milliers de marins français et belge venus pêcher.

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On dit que les habitants de Fáskrúðsfjörður ressemblent plus aux Français qu’au reste de leurs compatriotes !...
Cinq mille pêcheurs venus de l’Hexagone pouvaient se retrouver dans la baie en même temps, avec qui les Islandais échangeaient nombre de marchandises : vin rouge ou cognac contre chaussettes, pulls ou tricots… Quarante-neuf d’entre eux, comptant parmi les 4 000 Français disparus à proximité des côtes islandaises, reposent dans le petit cimetière au bord de la mer.

 

 Des croix ont été érigées en 2005, par les habitants de Gravelines en souvenir de leurs ancêtres. disparus lors des campagnes de pêche 

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A une dizaine de kilomètres de Fáskrúðsfjörður, le tunnel de Fáskrúðfjarðargong (5,9 kms, rien ne m’aura été épargné) permet de s'affranchir du tour complet du Reyðarfjörður. Je m’engouffre, pour environ 6 minutes, dans ce long, très long boyau tout droit mal ou pas éclairé, ne voyant jamais la sortie.

Un œil sur la route, un œil sur le compteur, un œil dans le rétroviseur. S’il n’y a personne derrière moi, la circulation est intense en sens inverse.

Le tournant final laisse enfin place au jour. Je ne peux que penser au tunnel du Mont Blanc tristement célèbre.

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Impasse sur Eskifjörður et Neskaupstaður, j’ai trop fait d’arrêts photos, et il me reste une foultitude de choses à voir avant « la nuit ».

Je me souvenais des myriades de cascades déboulant des Fagridalur, mais malheureusement (ou heureusement pour la moyenne…), aucune possibilité d’arrêt Lhormis à la sortie du tunnel.

 

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Ravitaillement au Netto d’Egilsstaðir (un comble, j’oublie le skyr …), puis direction mon hébergement de Eyjólfsstaðir. Bien sûr, arrêt photos au lac Lagarfljót que je longe.

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Dépose des bagages et direction Hallormsstaður. Les bords de route sont envahis par les lupins et les échappées sur le lac me conduisent, encore, à des arrêts.

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  Aval de Hengifoss avant que la Hengifossá ne se jette dans le lac

 

 

 

 

 

Parking de la cascade Hengifoss, je m’habille chaudement lorsqu’une grosse averse s’abat sur moi.

Solution de repli : Kárahnjúkar et son barrage. Une folie à plus de 60 kms.

La route, bien goudronnée, enchaîne virages en épingle à cheveux et pentes à 10% et plus.

Le soleil revient. Dilemme : Kárahnjúkar où revenir à Hengifoss ?

Je continue.

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Le Snæfell

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S’il y avait des radars, j’ai épuisé mon capital points. Comme je n’ai rencontré personne en plus de deux heures, j’ai roulé à 110 au milieu de la route. J’ai honte.

Je n’ai rien compris au fonctionnement du barrage

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J'avoue que c'est une très belle réalisation. Dommage qu'il pleuve et que ça glisse tant.

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Quellebeauté que ces gorges de la Jökulsá á Brú. Rien que pour les découvrir, ça valait les 60 kms.

 

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Haltes photos sur le Snæfell et les sommets enneigés du Vatnajökull

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Il faut revenir et le brouillard commence à devenir compact.

Dans les derniers kms, là où la route descend « à fond la caisse » en tournicotant, je ne vois plus rien à deux mètres du capot.

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Je suis épuisée, mais il me reste encore l’église de Valþjófsstaður et le manoir de Skriðuklaustur à voir avant de rentrer au bercail.

  Centre d'information sur le barrage

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Ce train a-t'il servi pour acheminer les matériaux du barrage de Kárahnjúkar ?

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 L'église de Valþjófsstaður (Valþjófsstaðarkirkja)

 

 

 

 

 

 Gunnarshús à Skriðuklaustur

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En 1939, le romancier Gunnar Gunnarsson s'établit en ces lieux et y fit bâtir cette demeure, très moderne pour l'époque. L'architecture de la maison est unique en son genre, construite en pierre de lave noires jointes par un mortier blanc et couverte d'herbe sur son toit. Gunnar l'a léguée à l'état islandais à condition qu'elle serve à des fins culturelles.

 

Il est plus de 23h lorsque je rejoins mon hébergement. L’avantage des nuits éternelles de juin. J Très grosse journée : 500 kms

 

 

 

 

 

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  • Je suis atteinte d'Islandite aigüe, maladie incurable, mais je me soigne par des séjours répétés en Islande, où je me gave de skyr comme mon avatar Skyrgámur...
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